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Fredd
Skate 15/03/2007 Fredd
Sur les cendres de Freestyler nait Soma, nouveau magazine dont le titre transpire sagesse et plénitude. Interview par un orphelin de la période chaos, pour en savoir un peu plus.
Je dois vous avouer, j'ai pleuré quand j'ai appris que Freestyler allait s'arrêter. Enfin presque. J'avais sacrement les boules en tout cas. Chaque nouvelle d'un autre soubresaut du journal mourant m'a fait maudire un peu plus, à tort ou à raison, la concurrence, surtout le dernier arrivé sur le marché pour ne pas le nommer, le capitalisme, les marques de skate trop pingres pour soutenir un magazine au ton un peu décalé, les skateurs qui n'achetait pas Freestyler etc. Quand Fredd Demard a parlé dans un de ses derniers éditos qu'en « Rhône-Alpes, (région de la ville-mère Grenoble) l'annonce de la fin de Freestyler provoquait carrément une hystérie telle qu'on y brulait des Thrasher France devant l'ambassade du Pays Basque en chantant l'Internationale » j'ai été rempli d'un étrange sentiment de fierté. Je faisais partie, anonymement, sur internet, des ces voix qui soutenait, envers et contre tout (même parfois contre le bon sens) un journal dont je me sentais plus que proche et qui avait le quasi-monopole de mon attention et un rayon dédié dans mon étagère. Mais ca n'a pas suffit, et la lutte n'a pas payé. Enfin, pas suffisamment puisque c'en était fini de Freestyler. Alors quand j'ai rencontré Fred Demard, rédacteur en chef de ce mag, en septembre dernier en Oregon aux USA à l'occasion du tour Antiz, j'étais vraiment très content. Et impressionné aussi, comme si je rencontrais quelqu'un de très important, car il l'était assurément pour moi. Et après avoir errés de nuit dans des ruelles sombres de Portland puis avoir partagés chambres de motels et voiture pendant une semaine, je dois dire qu'en plus d'être un bon journaliste, Fredd est en plus quelqu'un de très bien et qui mérite d'être (re)connu. Autant dire que cette interview était pour moi à la fois un petit plaisir et une façon de faire découvrir l'Homme derrière les articles.
Itw et intro par Thomas Seymat.


 
Salut Fredd, ton cou va mieux ?
Le cou, le genou, le dos... Je sais plus vraiment où j'ai mal et où ça va mieux...

-Pour ceux qui ne te connaissent pas, pourrais-tu te présenter brièvement, tu sais comme tu as l'habitude de demander aux gens que tu interview(ais) ?
Béh, je suis plutôt bel homme, drôle, une sorte de touche à tout incroyablement doué, toujours à l'aise dans n'importe quelle situation. Ou pas...

-Ca fait quoi d'être l'interviewé cette fois ?
Pour l'instant ça va, c'est quand elle va paraître que je vais détester.

-Revenons un peu aux sources, comment tu t'es mis au skate ? Et pourquoi avoir choisi d'en faire ton métier ?
Je me suis mis au skate parce que Marty Mc Fly en faisait dans « Retour vers le Futur », et qu'en 1986 je pensais qu'il était cool... Mais je n'ai jamais décidé d'en faire mon métier, c'est arrivé complètement par hasard.

-C'est la période des présidentielles, Ségolène Royal promet entre autre un encadrement militaire des délinquants, en gros des bidasses vont servir d'éducateurs « musclés »... A propos d'armée, il y a une histoire à la fois très éloquente et complètement folle qui permet de te cerner assez rapidement. Pourrais-tu raconter à nos lecteurs ton expérience du service militaire, et en détail stp ?
Ah ah ! C'est donc le passage ou je passe pour un ouf. Je vais essayer de faire court... Disons qu'à mon époque, le service était obligatoire, mais que je n'avais aucunement l'intention de perdre un an de ma vie à jouer à la guerre avec des inconnus. J'ai donc tout fait pour me faire réformer. J'ai adopté une mauvaise stratégie aux « trois jours » (la journée de recrutement) et je me suis retrouvé affecté au bataillon semi disciplinaire de Belfort. Une fois là-bas, j'ai joué au paumé dépressif, et on m'a assez rapidement envoyé à l'infirmerie. On m'a dit, « voilà, c'est ton lit », je me suis couché sur le côté et j'ai fixé le mur pendant une semaine, sans bouger de mon lit. J'ai jamais vu le visage des autres gars qu'il y avait dans la chambre. Je n'ai ni bu, ni mangé pendant une semaine et je m'empêchais de dormir aussi. Je mettais ma montre à sonner tous les quarts d'heure, j'arrêtais l'alarme juste avant que ça sonne, ça m'occupait, et si je m'endormais béh, ça sonnait. Je me suis juste levé une nuit pour aller aux toilettes, j'étais pas en forme. Cette nuit aux toilettes, je me suis mis des grandes baffes pour m'empêcher de basculer dans la folie... ça a l'air bête raconté comme ça, mais c'était un peu chaud quand même. À la fin de la semaine, ils m'ont renvoyé chez moi. J'ai mis trois semaines pour m'en remettre. Mais ça a marché. Je suis P4 maintenant, et pas peu fier.



 
Ok, bon c'est plus un scoop pour grand monde, toi et David Tura de chez Sugar-d'en-face, vous montez un nouveau magazine de skate, SOMA. A croire que les ASSEDIC ca paye pas assez ?
Si, ça paye assez bien pour la somme de travail demandée. C'est juste que c'est pas vraiment une solution d'avenir... D'un autre côté, je suis pas persuadé qu'on va s'en mettre plein les fouilles avec ce mag, mais on a vraiment envie de le faire alors on fonce. Têtes baissées.

-Peux-tu nous parler de ce nouveau magazine ? Comment avez-vous associé vos forces, pour lancer un magazine alors que les Sévères Mais Justes Lois Du Marché (SMJLD, chères à Alain Madelin) ont fini par éradiquer Chill et Freestyler du marché du mag de skate ?
Tricks aussi... Béh justement, puisqu'il y en a trois en moins, on se dit qu'il y a de la place pour un petit nouveau. On a aussi un concept qui change un peu, le mag sera disponible en skateshop, vendu un euro, et il va niquer l'bénèf' cousin !

-J'imagine que vous avez une bête de business plan pour conquérir toutes les parts de marchés possibles et imaginables des autres publications skateboardistiques ? Des stickers ? des DVD gratuits ? des autographes de Ryan Schleker ?
Notre business plan c'est de faire un bon mag de Skate, beau et pas cher.

-Est-ce que l'équipe rédactionnelle sera limitée à deux personnes ? Ou y aura-t-il des pigistes et autres participants ? On retrouvera la Rhône-Alpes/Belgique connection ?
En fait, on est trois dans cette galère et chacun bosse chez soi. Il y a donc d'un côté Tura, dont tu parlais tout à l'heure, il est l'un des deux créateurs de 2D et il a passé quelques années chez Sugar. Il sera la face parisienne de Soma et de l'autre côté, il y a Guillaume Gomez qui a été graphiste chez Cliché au tout début, c'est un vieux de la vieille de la scène lyonnaise, il s'occupe du graphisme pour le mag, à Grenoble, et puis il y a moi, toujours à Grenoble, je me suis fait un bureau dans mon garage. Il y fait un peu froid en hiver, mais c'est cool. Pour ce qui est de la représentation des scènes Rhône-Alpienne et Belge, je te préviens tout de suite, on a aucune envie de refaire un Freestyler... Soma représentera la France bien sûr, mais aussi l'Europe et attention, il y aura même des vrais américains. Vous êtes prévenus. Et puis on bosse avec la majorité des photographes en France et on aura des collaborateurs privilégiés que je vous laisse la surprise de découvrir...

-Y aura-t-il des extensions SOMA sur le web ? Allons-nous pouvoir lire vos tribulations quotidiennes sur un blog/site avec pleins de vidéos et autres contenus multimédias que permet le web 2.0 comme disent les journalistes ?
On aura un site sur lequel on mettra des news et toutes sortes de conneries... et des surprises.

-La question que tout le monde se pose : y aura-t-il un quota de jet-skate et casquettes New Era par numéro ? Ou à défaut, y aura-t-il toujours autant de private joke que dans Freestyler ?
Le ton général se rapprochera certainement de celui de Freestyler c'est sûr. Mais il y aura beaucoup de choses nouvelles aussi. Le port de la New Era y sera plus que jamais prohibé.

-Parce que la liberté de la presse n'est pas qu'une question de grand reporters disparus ou de collusions politiques/journalistes, dans l'hypothèse que SOMA sera un magazine gratuit, et donc financé par la pub, comment compter vous garder une « indépendance » de ton et une liberté de critique contre des marques bien incontournables comme celles distribuées par V7 (Emérica, Etnies, Es etc) si cette marque vous achète des pages de pubs et peut donc faire pression de vous couper un financement ?
Que le mag soit à 4,90, gratuit, ou a un euro, c'est toujours la pub qui le fait vivre et pas les ventes. Mais ça n'empêche pas d'avoir une certaine liberté, tant que tu ne t'en prends pas aux gens gratuitement, les annonceurs n'ont pas de raison de t'en vouloir. Normalement hein... Il y a toujours des petits problèmes, mais l'industrie du skate n'a pas grand chose à voir avec l'univers impitoyable de la politique ou de la finance. Pas encore tout du moins... Et puis si quelque chose ne nous plait pas, on s'arrangera pour le dire d'une façon intelligente, ou on n'en parlera pas et c'est tout. Au risque de perdre un annonceur parfois, mais bon c'est la règle du jeu. Le tout est d'arriver à jongler avec ces contraintes sans pour autant retourner ta veste.

-SOMA en grec ancien, ca veut dire « corps » (faites du grec au collège les jeunes, ca sert toujours dans la vie) ? L'association des termes « grec » et « corps » laisse-t-elle envisager encore plus de nudité frontale masculine que dans Freestyler ? Et Dieu sait que la barre est haute, grâce à notamment Pontus Alv, pour ne citer que lui...
Pontus aura son mot à dire dans le mag. Il n'est donc pas exclu qu'on aperçoive sa bite de temps à autre... À mon grand regret !

-En fin de compte, pourquoi SOMA ? Si chaque lettre devait débuter un mot ca donnerait quoi ? S comme ? O comme ? etc.
Le nom vient de ce bouquin de science fiction « Le Meilleur des Mondes » d'Aldous Huxley que tu as peut-être été obligé de lire en première. Dans le livre, les gens sont esclaves d'une dictature, mais ils sont heureux, grâce notamment à une drogue, imposée par le gouvernement. Cette drogue s'appelle le Soma et à partir du moment ou un homme décide d'arrêter d'en consommer dans le livre, tout part en couille... Notre mag c'est pareil, il est obligatoire, il rend heureux et le jour ou tu arrêtes de le prendre, tout s'écroule.

-Est-ce que SOMA comportera une section « culture » avec chroniques de CDs, films, jeux vidéos, marque de déodorants, conseils de dragues et fiches cuisines pour se cultiver en cas de pluie ou bien ce sera 100% skate, quoi qu'il arrive ? D'ailleurs si ca parle de musique, toi qui est plutôt punk rock, est ce que ton partenaire Tura est sur la même longueur d'onde ou il est plus r'nb de rue ?
À vrai dire, j'ai du mal à cerner les goûts musicaux de Tura. Lui aussi je crois, mais on est plus ou moins sur la même longueur d'onde quand même. C'est avec Guillaume (le graphiste) que c'est plus compliqué. Il n'est pas très réceptif aux solos de guitares...

-D'ailleurs, en général, faire équipe avec eux ca se passe bien ?
Comme Tura est à Paris et ne descend à Grenoble que de temps en temps, on n'a pas vraiment l'occasion de se foutre sur la gueule. Et avec Guillaume, si on avait dû en venir aux mains, on l'aurait déjà fait depuis longtemps, donc oui, ça se passe très bien. On est une super team, ha ha.
 
-Freestyler (RIP) est décédé depuis septembre 2006, tu peux nous dire un peu ton histoire dans ce magazine, de l'époque où tu y es rentré à sa bien triste fin ?
Oulà, gros dossier. J'y ai bossé plus de dix ans quand même... Disons que j'en garde d'excellents souvenirs mais qu'il est grand temps de passer à autre chose.

-Si tu devais faire une liste des avantages et des inconvénients du métier de journaliste de skate, à quoi elle ressemblerait ?
Inconvénient : C'est parfois difficile de faire le tri entre ceux qui sont vraiment tes potes, et ceux qui ne le sont que parce que tu bosses dans un mag de skate. Même si dans l'ensemble c'est gérable.
Avantage : ça me permet de skater plus que si je bossais à l'usine, et ça me permet aussi de skater autre chose que l'horrible skatepark « France Rampe » au bout de ma rue. (à mort Daco&Co. France Rampe, JPA, et tous ces constructeurs de modules de merde)

-Au cours de ses années de journalisme total au service de la grande famille du skateboard, j'imagine que t'as vécu plein de chose. Quels moments t'ont fait penser : « voilà pourquoi je fais ce boulot, voilà ce qui me donne envie de me lever le matin », en gros c'est quoi tes meilleurs souvenirs ?
Mes meilleurs souvenirs, c'est les tours à l'arrache. Comme cette fois où on s'est retrouvés à « dormir » sur la plage, sous une pluie fine et à seulement une centaine de mètres d'une piste d'attérrissage d'un aéroport ! C'est le genre de chose qu'on oubli pas. Ou ce dernier tour avec les copains en Orégon, où on s'est vraiment marrés, j'y ai passé la meilleure soirée de ma vie. On était 10 mecs, sur un bout de parking à l'orée d'un bois et il faisait tellement froid qu'on dansait en cercle autour d'un pauvre Ipod et des enceintes de voyage pour se réchauffer, si quelqu'un nous avait surpris, il aurait flippé ! Et puis les premières années de Freestyler, on s'est vraiment marrés à faire le mag. J'ai des tonnes de très bons souvenirs.
 
-Tu es le papa d'un petit garçon de 5 ans (j' ai bon ?), tu préférerais qu'il skate ou bien tu le pousseras pas trop vers le planchon ?
Déjà, il a deux ans et demi et il fera bien ce qui lui chante. Mais il connaît le skate, forcément, il en voit tous les jours. Il commence même à repérer les spots dans la rue... Mais en ce moment il est à fond de Rugby... On verra, pas de panique.

-En quelques mots, l'affaire des planches nudes qui tueraient le biz et ruineraient les skateurs professionnels, ça t'inspire plutôt : « un balle dans la tête de tout les skateurs pro » ou bien « ils ont raisons de défendre leurs acquis sociaux » ? Plus sérieusement tu en penses quoi ?
Je trouve génial de pouvoir détester une board même si elle a le shape parfait pour soi. Juste parce qu'on aime pas la façon dont skate tel pro, ou que tel marque a une image vraiment dégueulasse. Quand j'achète une board, je n'achète pas qu'un simple bout de bois, mais tout ce qu'il y a derrière. Ça fait parti de la richesse du skateboard. Mais en même temps, les boards sont trop chères, et quand t'as pas 80 euros à mettre dans une Busenitz, béh je comprend qu'on choisisse une nude. C'est juste dommage. Voilà, je crois que j'ai bien fait avancer le débat avec ma réponse de merde.

Tu penses gagner ta vie en écrivant des articles sur des gens qui font des acrobaties avec des planches de bois jusqu'à la retraite ? T'as encore le feu sacré en toi ? Toujours pas envie d'avoir un vrai métier respectable ?
Je ne me pose pas ce genre de questions. Peut-être que je devrais mais bon, le Skate est quelque chose que j'aime passionnément, et je considère que bosser dans un domaine qui me passionne est une chance inouïe. Donc oui, tant que ça marche, je joue...
 
-Et pour finir, faisons dans l'original (sauf que pas vraiment), après les traditonnels remerciements, je veux une liste de noms que « non tu ne remercies pas parce que tu les tiens personnellement responsables pour ce qui est arrivé à Freestyler, au skate, au monde en général ». Une sorte de hate-list parce qu'il est grand temps de remettre un peu de haine dans le skateboard. Vas-y, et que ça saigne !
Ha ha. Je te vois venir, mais non, ne compte pas sur moi pour dire du mal de Thrasher France ! Je ne pense pas qu'il soit responsable de la mort de qui que ce soit et je ne lui souhaite rien de mauvais. Ce qui nous a tué, c'est la profusion de mags en général. Et puis honnêtement, je ne regrette pas Freestyler, je pense qu'il avait fait son temps. Douze ans d'existence c'est déjà énorme, il est temps de tourner la page. J'ai presque plus de peine pour Chill, mais bon, c'est la vie hein.

Pour ce qui est de ta hate-list, je sais que je ferais mieux de la boucler mais je vais déjà commencer par me mettre dedans pour avoir eu la prétention de répondre à une interview. Et puis, je dirais que j'ai toujours beaucoup de mal à accepter que des grands équipementiers sportifs achètent le skateboard à grands coups de dollars si tu vois ce que je veux dire. Quoi d'autre ? C'est un peu hors sujet, mais j'ai lu « Vice » version française pour la première fois aujourd'hui et j'ai trouvé très limite de conseiller aux jeunes de baiser sans capote, de prendre de la coke et de traiter les femmes comme de la merde. Lire ce truc m'a donné des envies de meutre. Ça m'a donné envie de débouler dans un nightclub à la mode et de défoncer tout le monde à grands coups de masse. Tout simplement. Je pense que my man MDV m'accompagnerai volontiers dans ce genre de mission... Voilà, c'est tout le mal que j'ai à dire aujourd'hui. Par contre tes traditionnels remerciements tu sais où tu peux te les mettre !
Ciao vieux.
 
guillaume le 27/02/2008 à 14h55
moi chui content kil ni est plus freestyler et chill vive soma et sugar
t o n y le 17/01/2008 à 11h59
Je ne pense pas que ce soit la profusion des mags de skate qui ai fait mourir Tricks, Freestyler et Chill. Mais + qu'ils se ressemblaient un peu trop et que les skaters n'assument pas de lire, voir même qu'ils ont un cerveau. Tu te justifies aussi quand tu parles de livres, faut pas!
sinon, Soma c'est du bon. Continuer. Le petit format, c'est top. Le papier mat, ça fait moins publicitaire et pour un euro, ça donne envie d'en acheter plusieurs.
jb le 24/03/2007 à 05h56
salut fredd! rip fristaïleur.
bon. c'est quoi "vice" dont vous parlez?




fuck rénato.
Minymen le 21/03/2007 à 17h56
moi je dis vive le skate et vive les magazine de skate... mais j'étais abonné a chill et je me suis bien fais EN(...)LER aucun remboursement rien... mais bon peace &love et big dédicace a Bruxelles
Mémé de Thomas le 21/03/2007 à 01h42
Je suis fière de toi mon petit chou!!! Dis donc, tu es un bon journaliste, tellement doué. Tu l'as surement hériter de moi. Bisous!
chiottes le 17/03/2007 à 11h35
c'est clair, Vice est une grosse escroquerie qui ne devrait pas avoir le droit de citer... contenu de merde et dépourvu de bon sens donc creux, vide... c'est un torchon blanc bourré de pub. Provocation marketing. Cette merde va changer la face de la France et pas en bien. C'est même pas un bon magazine pour chier.
pif le 16/03/2007 à 10h40
tu développes taras one? dans le forum éventuellement.
Biloudeur le 16/03/2007 à 04h41
La bonne scène Française qui revient, ça fait plaisir:-D
homerbd from FTBX mag le 15/03/2007 à 23h08
On se croise un de ces 4 dans le meilleur bowl de Picardie ? Si ça se trouve un certain Renato sera là...
Bonne chance pour le mag
TarasOne le 15/03/2007 à 20h01
"L'association des termes « grec » et « corps » laisse-t-elle envisager encore plus de nudité frontale masculine que dans Freestyler "
Ta con nerie francaise tu peux te la metre dans le c u l
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